L’intellectualisation
C’est difficile d’écrire sur la peur. La peur active tellement le mental, et je ne parle pas de la peur qui active un mécanisme automatique et corporel de fuite pour survivre, je parle de celle qui fait tourner la tête en bourrique, et trouve plein de raisons de réfléchir.
La peur me fait tellement intellectualiser, que ça en devient difficile de ne pas s’y engluer, et de trouver des solutions.
Ne pas s’y engluer, ne pas se laisser emporter.
Revenir au corps, avant même que l’intellectualisation démarre.
Trouver cet endroit qui m’aide à prendre mes décisions, à faire des choix alignés.
Les tripes. C’est mon endroit.
Répondre à cette question, le jour où j’ai fait un choix aligné, depuis quel endroit de mon corps l’ai-je fait ?
Cet indicateur est fort. Un choix mental peut-être bon, s’il émane de la joie.
Un choix des tripes s’avère pour moi, toujours aligné, et le chemin qui s’en suit, merveilleux.