Accueillir sans suivre

Je parle beaucoup de peurs, d’insécurité financière, etc.

Je peux faire un parallèle entre la sécurité financière et la gestion de l’alimentation.

Si je choisis par peur, je mange par peur.

La peur d’avoir faim, tout rejoint la peur de ne pas survivre.

L’inverse, je crois, c’est la confiance.

Mais le step d’avant, je pense que c’est d’apprendre à accueillir ses peurs sans pour autant les suivre.

Elles seront toujours là, mais il faut cesser de faire en sorte qu’elles nous dirigent.

Comment la peur de disparaître peut-elle encore nous diriger alors que nous sommes à notre apogée en tant qu’humanité ?

Comment avons-nous encore peur d’être affamés quand il n’y a jamais eu autant de ressources à disponibilité immédiate ?

Ca me renvoie à mon enfance, cette petite moi, qui listait les gens de notre entourage qui seraient prédisposés à nous aider en cas de faillite. Je n’ai jamais été rassurée sur ce point.

Aller au devant de cette peur, ce n’est pas seulement faire confiance à ses propres capacités, mais de s’assurer qu’en cas de pépin, l’entourage sera présent.

Développer sa confiance dans le collectif, l’entourage.

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L’apport de l’échec