Eviter la souffrance

Lorsque je parle du coaching, de trouver ma direction, les clients qui me correspondent, je cherche un endroit. Une place.

La place qui sera la mienne, la bonne. Une fois atteinte je serai heureuse. Quand je me visualise comme ça, j’ai l’image d’un sourire, un sourire incessant.

Et ce bonheur, que je recherche, il est comme atteint. Ca y est, plus de douleur.

Cette quête du bonheur, pour l’instant m’a empêchée beaucoup plus qu’elle m’a permis de vivre.

A la recherche du parfait job, à en oublier les missions parfois géniales qui me sont proposées. A la recherche de la relation parfaite, à en oublier les relations chères déjà présentes dans ma vie. A la recherche du parfait endroit, à en oublier ce qui est beau là où je vis.

A en oublier de vivre le présent.

A attendre d’être heureuse, je ne vis pas.

A éviter la douleur, je la crée.

Peut-être sous une autre forme : la frustration de ne pas avancer, la douleur de l’indécision.

Cesser de chercher le bonheur mais plutôt être capable d’accepter le présent, les phases, les cycles de hauts et bas.

Arrêter de chercher la fin heureuse. Mais vivre l’histoire.

Précédent
Précédent

Sécurité vs. liberté

Suivant
Suivant

Penser global