Penser global

Quand je réfléchis aux conséquences d’une potentielle réussite ou d’un potentiel échec de mon projet, je suis un peu perplexe.

D’une, rien n’est grave. Les deux sont bons. Au final, je rebondirais quoi qu’il se passe.

De deux, et c’est là que je m’arrête aujourd’hui, toutes ces conséquences sont intimement personnelles. Liées à ma personne.

Egoïsme.

Lorsque je pense à échec ou succès, je pense à moi. J’en oublie les autres. Ceux pour qui je travaille et ceux avec qui je travaille.

J’en oublie même l’essence de ce que je fais.

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Pourquoi je fais ce que je fais ? La première réponse est une réponse égoïste : pour aimer mon quotidien, pour que ma vie soit facile. Moi, moi.

Quel rôle je jouerai dans le monde, quand ce que j’aime faire sera une activité quotidienne ?

Qu’est-ce que j’apporterai au monde ?

Répondre à ces questions permet de revenir au sens, à la totalité.

Nous avons appris, dans cette société, à vivre seuls, individualistes.

Nous avons besoin, aujourd’hui, de vivre ensemble.

Chacun ses talents, chacun a quelque chose à apporter au tout.

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Intuition.