Avancer sur un chemin, arriver à l’embranchement, 2 routes qui se séparent. S’arrêter. devoir choisir, et surtout devoir choisir la bonne.
Faire les bons choix.
Cette question du bon choix, du meilleur choix, qui fini par empêcher d’en faire, tant que l’on aura pas la garantie du résultat.
Cette quête de garantie (aka. contrôle) m’a pris énormément de temps et d’énergie dans ma vie : rencontrer les conseillers d’orientation au collège, passer ma vie à étudier les fiches métier, faire des bilans de compétences, comprendre qui je suis pour faire les meilleurs choix.
Le but de tout ça ? Etablir la feuille de route de ma vie. Celle qui me permettra d’être heureuse à tout jamais.
Alors donc, je vous dresse le tableau, CA, CA et CA ça va me rendre heureuse.
Donc, imaginez, quand j’ai pas ça. Quand ça prend plus de temps que j’imaginais. Ou quand finalement ça ne me rend finalement pas si heureuse que ça.
C’est la déception. Et la déception, c’est difficile à gérer.
A contrario, lorsque j’ai agis mon mental, sans vouloir tout contrôler, en écoutant mes appels, mes choix se sont avérés supers ! Pas de déception au bout.
Tu auras beau construire tous les plans pour ta vie, faire des feuilles de route en pensant savoir ce que tu veux, les feuilles de route vers le bonheur, c’est que ça rend plus malheureux qu’autre chose.
Alors, je vois 2 choses de distinguer :
les attentes : le résultat que je veux atteindre, ce que je veux AVOIR POUR [insérer résultat].
les intentions : la volonté d’accomplir telle ou telle action.
Les attentes exposent à la déception.
Les intentions font avancer.
Remplissez vos feuilles de routes d’intentions, guidées par des directions plutôt que des résultats.
Je voudrais aller vers là.
Je vais donc faire ça.
Si ça m’amène ailleurs, tant mieux.
Mais j’ai confiance que la vie saura m’amener ce qui est bon.
Et puis de toute façon, tout ce qui arrive arrive pour une bonne raison.
Lâcher prise.
Marche sur le chemin avant de savoir si c’est le bon pour toi.