Intuition.

J’ai arrêté d’écouter mon intuition. J’ai arrêté de me faire confiance. Deux sujets intimement liés. 

Faire confiance à son intuition.

Faire confiance à ce qui, en moi, sans aucune preuve scientifique, même des raisons parfois contraires à la logique, dit vrai. 

Cette voix qui me parle et me dit “ça, ça va durer”, “ça sera un bon investissement”, je l’écoute mais je ne sais pas toujours comment la combiner avec les choses que j’aime. 

Peut-être d’ailleurs est-ce intimement lié aux choses que j’aime.

Si je prends un chemin, un chemin que mon intuition a dit de ne pas suivre, suis-je bien ? Suis-je épanouie. Peut-être qu’est-ce cela, faire ce que j’aime. Peut-être faire ce que j’aime est en grande partie lié à répondre aux opportunités pour laquelle mon intuition m’a parlé. 

Comment sais-tu quand ton intuition te parle ? 

Je ne réfléchis pas. Juste, je sais. 

Oui mais comment tu différencies la peur de l’intuition ? La limite me semble bien fine. 

Je dirais que la clé se passe dans la tête, dans le mental. L’intuition n’est pas mentale. Elle est immédiate, c’est une réponse sans raison, une réponse qui découle immédiatement. 

La peur, elle, est mentale. Elle fait tourner le cerveau. Trop. 

L’intuition fait peur, car elle ne répond pas aux pourquoi. C’est comme ça. 

Lui faire confiance, la suivre c’est prendre un risque. Prendre un risque de se tromper, prendre le risque de ne pas savoir répondre lorsqu’on demande les raisons de ce choix. 

Mais si je développe suffisamment de confiance en cette intuition, je laisserai ma tête se reposer, et verrai que chaque choix, chaque investissement que je fais, est bon pour moi, et pour le monde. 


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